This work addresses the practical challenge of reducing enteric methane emissions from ruminants while maintaining animal performance, farm profitability and ease of implementation for end-users. In the ClimateSmartAdvisors project, the very first mission was to build on a published scientific review and translate consolidated scientific knowledge into operational messages and practical options for practitioners. A thematic webinar on the topic “Measuring, predicting, reducing enteric methane emissions of dairy cows: easy or not?” was organized to support knowledge transfer and uptake in practice.
The review highlights the most promising farm-ready solutions. Among feed additives, 3-nitrooxypropanol (3-NOP, Bovaer®) appears as the most consistent and validated option, typically reducing methane emissions by around 20–40% in dairy cattle without negative effects on feed intake or productivity, with stronger responses in starch-rich diets. Red seaweed (Asparagopsis spp.) may achieve reductions above 50%, but its use requires strict dose control and attention to feed intake and possible bromoform and iodine residues. Management strategies, including improved forage quality, higher non-fibrous carbohydrate silages and adjusted grazing intensity, can further reduce methane yield and emission intensity while improving nutrient-use efficiency.
In practice, the best results are likely to come from combining: (1) efficient diet formulation, (2) a validated additive, and (3) on-farm monitoring of intake, milk yield and milk composition. Benefits for end-users include lower methane emissions, better feed efficiency and improved environmental performance. Constraints include additive costs, availability, dose adjustment, acceptability and regulatory conditions. The main target audiences are farmers, advisors, nutritionists, researchers and policy makers.
Ce travail répond au défi pratique de réduire les émissions de méthane entérique des ruminants tout en maintenant les performances animales, la rentabilité des exploitations et la facilité de mise en œuvre pour les utilisateurs finaux. Dans le cadre du projet CSA, la première mission était de s’appuyer sur une synthèse scientifique publiée afin de traduire des connaissances consolidées en messages opérationnels et en options pratiques pour les acteurs de terrain. Un webinaire sur ce thème a été organisé pour favoriser le transfert de connaissances et leur appropriation en pratique, et des infographies pour les réseaux sociaux ont été créées [liens ci-dessous].
La revue met en évidence les solutions les plus prometteuses à l’échelle de l’exploitation. Parmi les additifs alimentaires, le 3-nitrooxypropanol (3-NOP, Bovaer®) apparaît comme l’option la plus robuste et la mieux validée, avec des réductions de méthane d’environ 20 à 40 % chez les bovins laitiers, sans effet négatif sur l’ingestion ni la productivité, et une efficacité accrue dans les rations riches en amidon. Les algues rouges (Asparagopsis spp.) peuvent permettre des réductions supérieures à 50 %, mais leur utilisation exige un contrôle strict des doses ainsi qu’une vigilance sur l’ingestion et sur d’éventuels résidus de bromoforme et d’iode. Des leviers de conduite, comme une meilleure qualité des fourrages, des ensilages plus riches en glucides non fibreux et un pâturage ajusté, peuvent aussi réduire les émissions tout en améliorant l’efficacité d’utilisation des nutriments.
En pratique, les meilleurs résultats reposent sur la combinaison de (1) rations efficaces, (2) d’un additif validé et (3) d’un suivi en élevage de l’ingestion, de la production et de la composition du lait. Les publics cibles sont les éleveurs, conseillers, nutritionnistes, chercheurs et décideurs publics.
CSA Thematic Webinar “Measuring, predicting, reducing enteric methane emissions of dairy cows: easy or not?”